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Bonnes pratiques

S’inspirer des bonnes pratiques pour s’améliorer

Les « bonnes pratiques » présentent des réalisations basées sur un ensemble de comportements et de règles qui fait habituellement consensus et qui est considéré comme positif ou indispensable à l’atteinte de résultats. S’inspirer de modèles qui fonctionnent aide à s'améliorer et fournit une base de départ pour mettre en oeuvre un projet. Pour la Commission des partenaires du marché du travail, la concertation entre les acteurs autour d’un projet, d’une réalisation, est un des ingrédients de base des bonnes pratiques, d’où l’attention portée au partenariat qui vient enrichir la portée des réalisations.

Le but de cette section est donc de présenter des exemples s’appuyant sur de bonnes pratiques, basées sur le partenariat, touchant différents volets du développement et de la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre afin de profiter des leçons tirées de l’expérience des autres.

Le cadre de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’oeuvre, un processus éprouvé pour développer l’expertise

Développer les compétences de la main-d’œuvre est un défi pour toutes les entreprises, d’autant plus qu’elles souhaitent souvent l’atteindre par des moyens compatibles avec leurs réalités et leurs contraintes. À cet égard, le cadre de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre, soutenu par la Commission des partenaires du marché du travail en collaboration avec Emploi-Québec, propose un cheminement basé sur le milieu de travail comme lieu d’apprentissage qui facilite la reconnaissance et l’acquisition des compétences dans un métier, une fonction de travail ou une profession. Partant d’exigences et de normes professionnelles définies et reconnues, il propose une démarche pour examiner les compétences déjà maîtrisées à travers l’expérience de travail et développer celles qui manquent afin d’obtenir une certification d’État. Ce cheminement n’est pas obligatoire mais il peut soutenir avec succès le développement des qualifications des travailleuses et travailleurs.

Une des stratégies d’apprentissage la plus connue, issue du Cadre, est le programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT). Son outil de base est le carnet d’apprentissage qui décrit de façon simple l’ensemble des compétences. Le soutien d’un compagnon est aussi essentiel. Ce dernier a pour rôle de superviser le processus de formation du travailleur et sera en mesure d’évaluer ses compétences et de lui transmettre celles à développer pour obtenir sa certification.

Voici une illustration probante du fonctionnement du PAMT pour reconnaître et développer les compétences en emploi. L’entreprise Ébénisterie BMD (Vidéo., 18Mo) de Chibougamau s’est d’ailleurs méritée le Prix partenariat en 2008 « catégorie petite entreprise » décerné par la Commission des partenaires du marché du travail.

Pour plus d’information sur le PAMT Lien vers un site externe. Ouvre dans une nouvelle fenêtre.

Les avantages d’une mutuelle de formation pour accroître les qualifications en PME!

Les mutuelles de formation sont des organismes à but non lucratif qui visent à soutenir les PME dans leurs efforts pour développer les compétences de leur main-d’œuvre. En l’absence de l’expertise, des ressources ou de la masse critique nécessaires, des entreprises partageant des problématiques communes tirent avantage à se regrouper et à associer leurs activités de formation à travers des mutuelles. À noter que seuls les comités sectoriels de main-d’oeuvre, les comités paritaires et des regroupements régionaux peuvent être reconnus à ce titre.

Voici une illustration de l’intervention d’une mutuelle de formation de type territorial pour développer les compétences dans les petites et moyennes entreprises. Le cas de Format plus (Vidéo., 16.3Mo) sur le territoire du grand sud-ouest de Montréal est probant, l’organisme a même reçu le Prix partenariat en 2008 « catégorie grande entreprise » décerné par la Commission des partenaires du marché du travail.

Pour plus d’information sur les mutuelles de formation Lien vers un site externe. Ouvre dans une nouvelle fenêtre.

Se doter d’un comité de formation paritaire : pour de meilleurs résultats

Le développement des compétences est un défi important pour l’entreprise, il concerne autant l’employeur que le personnel. Souvent l’objectif d’établir un plan de formation émerge comme solution à des besoins prioritaires de l’entreprise, comme ceux d’améliorer l’organisation du travail, d’accroître la polyvalence du personnel et d’utiliser tout leur potentiel. La concertation au sein des milieux de travail au Québec, entre employeurs et employés ou représentants syndicaux, peut contribuer à établir et à atteindre les objectifs visés en matière de développement et de reconnaissance des compétences et de qualification du personnel. Participer conjointement à la définition des besoins et de l’approche en matière de formation représente ainsi un atout et peut entraîner des retombées positives sur la santé et sécurité au travail et la motivation des employés à se qualifier et obtenir des certifications officielles pour leurs compétences. C’est une voie vers l’excellence.

Une illustration d’une entreprise en milieu syndiqué qui s’est dotée d’un comité de formation paritaire : le cas de Les Industries A.P. Inc.(Vidéo.,16.8Mo) est révélateur. Cette entreprise s’est distinguée et a reçu le Prix partenariat en 2008 « catégorie moyenne entreprise » décerné par la Commission des partenaires du marché du travail.

Pour plus d’information sur le Certificat de qualité des initiatives de formationLien vers un site externe. Ouvre dans une nouvelle fenêtre.

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Dernière mise à jour : 2011-10-04

 
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